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Atelier d’information et de sensibilisation en matière d’hygiène, de la santé et de la sécurité au travail à l’intention des Honorables députés et du personnel d’appui de l’Assemblée Nationale

Publié jeudi 12 février 2015
parChristine Nahimana
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« Pour pouvoir appréhender et maîtriser l’ensemble des facteurs de risque dans le milieu de travail, il faut une approche pluridisciplinaire », l’Inspecteur Général du Travail et le médecin du travail ont été unanimes. Monsieur Etienne Nkeshimana et Docteur Emmanuel Kamo s’exprimaient mardi 10 février 2015 au cours d’un atelier d’information et de sensibilisation en matière d’hygiène, de la santé et de la sécurité au travail .

Organisé par le Bureau de l’Assemblée Nationale du 10 au 12 février 2015, cet atelier qui a vu la participation des honorables députés et du personnel d’appui de l’institution a été ouvert par le Deuxième Vice-Président de l’Assemblée Nationale. L’Honorable François Kabura a indiqué que c’est la première fois que l’Assemblée Nationale organise un atelier d’information et de sensibilisation sur l’hygiène au lieu de travail. « Cette initiative est louable puisque le Palais des Congrès de Kigobe n’est pas isolé du reste du monde et est exposé aux risques d’épidémies et de pandémies », a-t-il renchéri avant de se réjouir que les recommandations qui sortiront de ces échanges permettront à l’Assemblée Nationale d’être plus performante dans l’exercice de ses fonctions législatives et de contrôle de l’action gouvernementale dans le domaine de la santé publique.

Si l’hygiène au travail se focalise sur l’environnement professionnel, la sécurité quant à elle est la science de la gestion des risques aigus, a différencié Etienne Nkeshimana qui s’est plaint du fait que le Code du Travail soit lacunaire en matière de santé et de sécurité en milieu de travail. Les articles 146, 150 et 149 traitent du sujet et sont contenus dans l’ORU n°222/67 du 20 mars 1958, un texte vétuste. Quatre conventions internationales en la matière sont également d’application au Burundi, mais le pays affiche un manque criant d’outils de contrôle sans parler du problème d’expertise.

A propos de la sécurité sociale, Docteur Emmanuel Kamo a signalé que quatre organismes sont reconnus au Burundi. Il s’agit, pour le régime d’assurance maladie, de la Mutuelle de la Fonction Publique (MFP) et de la mutuelle de société pour le secteur privé. Pour le régime des risques professionnels, c’est l’ONPR et l’INSS.

 
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