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Projet de loi portant Réorganisation de l’enseignement supérieur au Burundi : La séance d’analyse et d’adoption reprendra le 8 novembre 2011

Publié vendredi 4 novembre 2011
parChristine Nahimana
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L’Assemblée Nationale a suspendu la séance plénière d’analyse et d’adoption du projet de loi portant Réorganisation de l’enseignement supérieur au Burundi. L’analyse de ce projet de loi qui était en cours lors de la séance plénière de ce 3 novembre 2011 va reprendre mardi le 8 novembre 2011.

C’est sur ce rendez-vous de la semaine suivante que le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma, a clôturé la séance.

Au début de l’analyse de ce projet de loi, les débats n’avaient pas suscité de controverse. Certains députés ont d’ailleurs reconnu que le projet de loi en soi est bien écrit. C’est au moment de l’analyse de l’amandement de l’article 7 de ce projet de loi portant sur la fixation des critères équitables pour tout jeune postulant d’accéder à l’enseignement supérieur que le débat est devenu houleux.

Deux autres amandements ont été également reportés et feront objet d’analyse à la prochaine séance. Ce sont les amandements proposés sur les articles 50 et 51 de ce projet de lois.

D’autres amandements ont été analysés et adoptés. Lors de la séance fixée au 8 novembre, il va s’agir de se pencher sur les amandements restés en veilleuse.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Dr Julien Nimubona, était présent pour présenter l’exposé des motifs de ce projet de loi et répondre à d’éventuelles questions des honorables députés qui n’ont pas été convaincus par les éclairages fournis à la Commission qui a été saisie au fond pour analyser le projet de loi.

Dans la présentation de l’exposé des motifs de ce projet de loi, Dr Julien Nimubona a fait savoir qu’une fois adopté, ce projet de loi viendrait corriger les lacunes observées dans les textes normatifs jusqu’alors en vigueur dans la législation burundaise, notamment en ce qui concerne l’organisation de l’enseignement supérieur privé, mais également de l’impératif d’harmoniser le système d’enseignement pratiqué dans la Communauté Est-Africaine et dans le reste du monde. Le Burundi doit en effet appliquer un système à trois cycles d’une durée de trois ans pour le baccalauréat, cinq ans pour le mastère (maîtrise) et huit ans pour le doctorat après les humanités(système 3-2-5 ou 3-5-8).

Egide Kwizera

 
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