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Analyse et adoption du projet de loi portant ratification par la République du Burundi de l’accord de don No TF0B 5320 pour le financement additionnel au projet de restauration et de résilience du paysage au Burundi, entre la République du Burundi et l’Association Internationale de Développement signé à Bujumbura le 24 mai 2021.
L’objectif global du projet est de restaurer la productivité des terres dans les paysages dégradés ciblés et, en cas de crise ou d’urgence éligible, d’apporter une réponse immédiate et efficace à ladite crise ou urgence éligible. Entièrement intégré au plan initial, ce financement additionnel n’impliquera pas de changements de conception substantiels comme l’a indiqué le ministre Déo Guide Rurema, invité à cet effet pour présenter l’exposé des motifs aux Elus du Peuple. La zone d’intervention du projet initial est constituée des communes de Buhinyuza et Isare, respectivement dans les provinces de Muyinga et Bujumbura, et de trois aires protégées qui sont le parc de la Ruvubu, une partie du parc de la Kibira et la réserve forestière naturelle de Bururi. Doté d’un montant de 6 millions de dollars américains, ce financement additionnel sera utilisé pour l’extension du projet initial dans la commune de Matongo en province de Kayanza, qui connaît aussi un paysage dégradé. Comme pour le projet initial, les bénéficiaires directs sont essentiellement 6900 ménages de petits producteurs. Les autres bénéficiaires directs comprennent 100 membres du personnel d’organisation qui bénéficieront du renforcement des capacités. La date de clôture du projet, actuellement le 14 mars 2023, sera prolongée jusqu’au 14 mars 2024 pour s’aligner sur le calendrier du financement additionnel compte tenu des liens étroits entre le projet initial et le financement additionnel. L’Assemblée nationale a recommandé au Gouvernement de prendre les devants dans le montage, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des projets et non être des accompagnateurs des consultants ou partenaires techniques et financiers. Elle lui a aussi exhorté à privilégier l’expertise nationale dans les prestations de services. |
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